Aller au contenu principal

Budget communal

Le budget primitif (BP) 2026 a été adopté lors du dernier conseil municipal de la mandature. Il traduit la gestion rigoureuse menée depuis 26 ans. Il est aussi le reflet des priorités d’actions de la majorité : l’éducation, l’enfance, la jeunesse, la culture, le sport, la poursuite de la transformation du centre ancien et la sécurité des Toulonnais et plus largement des visiteurs de la capitale du Var.

Un budget 2026 structurant et solidaire

Le budget primitif (BP) 2026 a été préparé et voté dans un contexte politique national particulier : celui des économies imposées par le déficit public français et par la volonté affichée du gouvernement de faire passer ce dernier sous la barre des 5% du produit intérieur brut (PIB). Des efforts massifs sont demandés aux administrations locales, notamment au niveau du dispositif de lissage conjoncturel des recettes fiscales. Adopté par la majorité du conseil municipal, le BP repose sur une gestion rigoureuse menée depuis plus de deux décennies. Il préserve les finances saines de la commune tout en lui permettant de maintenir son niveau d’investissement et d’augmenter le soutien aux associations
À la fois réaliste et ambitieux, il traduit la détermination de l’équipe municipale à tenir ses engagements devant les Toulonnais, à savoir ne pas augmenter les taux des impôts locaux pour la 26e année consécutive, maintenir ces taux parmi les plus bas de France, et maîtriser la dette publique. Pour 2026, le budget de la ville de Toulon s’élève à 316,8 millions d’euros : 230 millions d’euros pour la section de fonctionnement, et 86,8 millions d’euros pour la section d’investissement.

Des investissements maintenus

La gestion saine de ses finances permet à la Ville de poursuivre la conduite de ses projets visant à améliorer la qualité de vie des Toulonnais, notamment la construction d’équipements structurants, facteurs d’attractivité et de dynamisme économique et culturel. L’épargne et l’autofinancement préservés permettent de dégager les moyens supplémentaires nécessaires pour investir toujours plus et toujours mieux.
Pour 2026, les investissements se montent à 62 millions d’euros, un montant équivalent à celui de 2025. Ces crédits intègrent notamment le projet de réfection globale de la base nautique du Mourillon (anse Tabarly), la poursuite de la réhabilitation du cœur de ville autour de l’îlot Courdouan ou de l’implantation d’un hôtel dans l’ancien palais épiscopal, la construction de la médiathèque docteur François-Trucy implantée en plein cœur de Saint-Jean-du-Var, rue Marnata, la création du nouveau pôle à vocation éducative, sociale et culturel à La Beaucaire ou la restauration de la cathédrale Notre-Dame de la Seds. Des investissements auxquels il faut ajouter la poursuite du programme d’entretien et de rénovation des bâtiments scolaires (végétalisation des cours de récréation, requalification de l’élémentaire Saint-Roch), la rénovation des crèches de la Barre et de Lamalgue, le déploiement du grand plan petite enfance, la modernisation de centres de loisirs et la création de la plaine des sports au Mourillon.
 

Augmentation de l’aide aux associations


La politique de maîtrise des dépenses de fonctionnement initiée de longue date par l’équipe municipale se poursuit. Les charges de personnel sont maîtrisées. La prévision inscrite dans le budget primitif 2026 tient compte de la hausse des cotisations à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL).
Cette maîtrise de la masse salariale permet d’une part d’axer les dépenses de fonctionnement sur l’éducation, la jeunesse et l’enfance ; et d’autre part, de soutenir la vie associative en lui consacrant une enveloppe en hausse de 8,7%. Ce budget traduit aussi l’ambition de la municipalité de réduire sa facture énergétique en travaillant sur l’isolation thermique des bâtiments municipaux, en installant des équipements photovoltaïques à l’image de l’ombrière posée dans la cour de récréation de la maternelle Cité de l’Épargne et des pompes à chaleur hybrides (élémentaire Claude-Debussy).
La municipalité marque également sa volonté d’assurer une ville agréable et sécurisée en consacrant 1,4 million d’euros à l’extension de son système de vidéoprotection.
La maîtrise des équilibres financiers passe aussi par celle de la dette à laquelle la Ville recourt de manière mesurée, qui se traduit par une excellente capacité de désendettement. Ce ratio, indicateur de solvabilité, est plus de trois fois et demi inférieur à la moyenne des villes de même strate. Quant à la dette par Toulonnais, elle ne s’élève qu’à 279 € quand le montant moyen des villes de même strate est de 1 141 € par habitant.

Toulon, 2e ville la moins endettée de France

  • Endettement : 279 € par habitant (montant moyen des villes de la même strate démographique : 1 141 €)
  • Frais financiers annuels : 4,3 € par habitant (montant moyen des villes de la même strate démographique : 28,4 €)
  • Dépenses de fonctionnement : 1 154 € par habitant contre 1 408 € en moyenne
  • Dépenses d’équipement brut : 269 € par habitant
  • Taxe sur le foncier non bâti : 29,97 %
  • Taxe sur le foncier bâti : 39,39 %

2026

2025

2024

2023

2022