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Biodiversité, un patrimoine riche et varié

Le territoire toulonnais possède un patrimoine naturel riche et varié. Pour conserver cette richesse biologique faunistique et floristique, la commune a déployé plusieurs dispositifs visant à mieux connaître et protéger la biodiversité, en ville comme en périphérie.

Programmes d’observation à la biodiversité

La ville met en place des programmes d’observation de la biodiversité :

  • Refuges LPO dans les parcs et jardins : création d’espace d’accueil pour la biodiversité avec la Ligue protectrice des oiseaux (LPO).
  • Vigie-Nature : programme de sciences participatives créé par le Muséum national d’histoire naturelle avec l’Office français de la biodiversité. Le programme rend des observatoires accessibles à tous.
  • Tela botanica : réseau qui réunit des milliers de botanistes amateurs qui contribuent à la production de connaissance sur la flore. Tela Botanica est un outil participatif qui permet de renseigner et organiser données et photographies. Toutes les données collectées sont réutilisables de façon libre et gratuite.
     

Favoriser le retour de la faune sauvage

Afin d’encourager le retour de la faune sauvage en milieu urbain, la Ville a installé des nichoirs pour les mésanges ou les rouges-gorges dans ses différents parcs, jardins et cours de récréation.

La chauve-souris et le martinet sont des acteurs majeurs de la biodiversité. Quasiment exclusivement insectivores (en Europe), ils peuvent consommer près de la moitié de son poids en insectes. Ils agissent ainsi comme un insecticide naturel sur les ravageurs ou nuisibles, notamment les moustiques.

Toulon est une ville pionnière en matière de protection des martinets noirs, qui nichent par milliers dans le centre-ville d’avril à août. Depuis 2015, la commune travaille avec la LPO, en œuvrant pour la préservation des nids existants ou à leur remplacement par des nichoirs artificiels lorsque ceux-ci sont menacés par des travaux d’urbanisme. Réalisés en béton de bois, ils sont installés en façade des nouvelles réalisations, notamment dans les quartiers de Chalucet ou de Montety. 

Pour la chauve-souris, il existe des solutions simples pour les préserver :

  • Conserver leur gite comme les dis-jointements dans les murs, ou les accès aux combles et aux caves
  • Préserver leurs terrains de chasse et/ou de déplacement comme les haies, les boisements ou les prairies
  • Réduire les éclairages
  • Eviter l’utilisation de produits toxiques dans le traitement des charpentes
  • Eviter les pesticides dans les jardins.

Si la chauve-souris niche volontiers dans le bâti, principalement dans les combles, elle ne présente aucun risque pour les câbles électriques ou l’isolation. En effet, contrairement à ce que son nom laisse penser, la chauve-souris n’est pas un rongeur.

Lors de travaux de rénovation, il est possible d’intégrer des nichoirs artificiels pour accueillir les chauves-souris par exemple lors de travaux d’installation d’isolations thermiques par l’extérieur.
En partenariat avec la Société française pour l’étude et la protection des mammifères (SFEPM), il est aussi possible pour les particuliers d’affirmer son engagement en faveur de la biodiversité locale en devenant « Refuge pour les chauves-souris ».