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Vidéoprotection

Un plan de vidéoprotection a été mis en place à partir de 2003 dans les secteurs les plus fréquentés de la ville

 

Conformément à la loi dite « d’orientation et de programmation de la sécurité » et aux différents décrets qui l’ont suivie, la Ville de Toulon mène une politique volontariste en matière de prévention et de renforcement de la sécurité des lieux, des personnes et des biens.

 

Pour ce faire, elle continue s’équiper de caméras reliées au nouveau Centre de supervision urbaine, en concertation avec les habitants et les professionnels de la sécurité.

 

Tout a commencé dès 2003, après que le Conseil municipal a approuvé la mise en place d’une vidéoprotection tout en autorisant le maire à entreprendre les démarches administratives pour obtenir les autorisations nécessaires à sa mise en oeuvre.

 

Dès lors, de 33 caméras déjà installées sur le territoire de la commune, la Ville est passée à 58 (hors zone piétonne) : 18 implantées en centre-ville, 16 sur les plages et 24 dédiées à la surveillance de la circulation ainsi qu’à la Police municipale.

 

Fin 2009, le nouveau Centre de supervision urbaine (CSU) a regroupé sur un site unique l’ensemble des moyens de vidéoprotection et de vidéosurveillance (police, zone piétonne, voirie).

 

Une cinquantaine d’écrans surveillés, dans des conditions très encadrées, par des policiers municipaux relayés par des agents de la police nationale dans le cadre d’un partenariat conclu avec l’État.

 

Et en 2010, la décision est prise de faire évoluer le système de manière significative grâce à un plan pluriannuel d’installation de caméras supplémentaires.

 

Concertation pour une meilleure efficacité il s’agit de s’adapter au contexte, et le choix des implantations nouvelles est scrupuleusement étudié : lieux de fort passage et/ou rencontrant régulièrement des problèmes (incivilités, infractions, dégradations, etc.) sont prioritaires et les nouvelles caméras sont réparties dans 4 catégories principales :

 

  • parcs et jardins,
  • terminus du réseau Mistral,
  • places et édifices publics,
  • points de rassemblement ou de ramassage.

 

Ces choix de sites sont bien sûr laissés à l’appréciation des professionnels, mais il faut noter que les remarques et avis émanant des usagers (représentants de CIL par exemple) sont pris en compte quand ils sont recevables.

 

« On ne va évidemment pas poser une caméra devant chaque maison, chaque immeuble, sourit Benoît Pelletier, conseiller municipal en charge du dossier, mais on reste attentif aux témoignages recueillis. »

 

En pratique, la 1re phase d’installation en 2012, a permis la mise en place de 47 caméras supplémentaires, tant en centre ville que dans les quartiers.

 

Il y en aura 45 de mieux fin 2014, au terme de la 2e phase, pour un maillage efficace du territoire et un outil supplémentaire et efficace au service de la sécurité de tous.

 

Vidéoprotection : le port aussi :

 

La volonté d’établir une procédure internationale sur la sûreté des installations portuaires et des navires est elle aussi apparue.

 

Toulon n’échappe évidemment pas à la règle et un système de surveillance est déployé, via Ports Toulon Provence, le syndicat mixte placé sous la présidence de Robert Cavanna, adjoint au maire.

 

À terme, 40 caméras seront positionnées sur 3 sites (Toulon Côte d’Azur en centre ville, Brégaillon et le môle d’armement) et deux postes de garde installés aux entrées de Brégaillon sud et nord.

 

Un dispositif (1,4 M d’euros d’investissement) qui permettra une surveillance des sites protégés 24h/24 et un contrôle permanent des entrants et des sortants de la zone portuaire.

 

La ville est aujourd’hui classée au 13e rang du palmarès des grandes villes françaises les plus sûres

 

Les chiffres clés de la vidéoprotection :

 

  • Programme pluriannuel d’installation : 1,9 M d’euros.
  • À terme, 190 caméras.
  • Les caméras sont raccordées au CSU (Centre de supervision urbaine) par fibre optique et liaisons radio sécurisées et sont exploitées en collaboration avec la Police Nationale.
  • Les caméras sont fixes ou mobiles, sous dôme (teinté ou non) permettant une rotation rapide à 360°.
  • L’enregistrement (soumis aux textes en vigueur) est centralisé dans une “baie informatique” ellemême placée dans un local technique doté d’un contrôle d’accès par digicode et biométrique.
  • Comme l’indique la loi, les images sont conservées un mois (délai légal accordé par le Préfet) et prennent en compte le respect des citoyens : les endroits privés tout comme les zones habitées sont toujours masqués.

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