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Léon Vérane en quelques dates

1886

21 décembre. Naissance à Toulon, sur le petit Cours, n° 36 (Aujourd’hui : rue Paul Lendrin). Fils de Marius Vérane, commis de marine et d’Antoinette Auzias.

 

1904

1er septembre. Entre comme commis à la Mairie de Toulon. Il y fera toute sa carrière professionnelle.

 

1909

7 juin. Mariage à Toulon avec Marie Allègre.

 

1910

Débuts poétiques. Son premier recueil, La Flûte des Satyres et des Bergers est édité à Paris par la revue Vers et Prose de Paul Fort et en octobre, il publie à Toulon le premier numéro des Facettes, sa revue de poésie, qu’il fera paraître jusqu’en 1932. Ce sera aussi sa maison d’édition.

 

1911

Le Petit Cahier, imprimé à Tarbes, avec un poème de Francis Carco, de Tristan Derème, de Jean Pellerin et de Léon Vérane, matérialise la création de l’Ecole Fantaisiste.

 

1911-1914

Publication de deux recueils de poèmes, Terre de Songes (Toulon, Les Facettes, 1911) et Dans le Jardin des Lys et des Verveines rouges (Toulon, Les Facettes, 1913).

 

1914-1918

La Grande Guerre. Mobilisé dans les services auxiliaires, il est successivement affecté au 11ème régiment de Hussard, à la Direction de l’artillerie navale du port de Toulon, au 10ème régiment d’artillerie à pied, pour être démobilisé le 8 avril 1919, au 6ème régiment de Hussard.

 

1921-1929

Période de grande créativité avec plusieurs recueils de poésie, Images au jardin (Toulon, Les Facettes, 1921), Le Promenoir des Amis (Paris, Garnier, 1924), Plus Loin (Paris, Bernouard, 1925), Bars (Toulon, Les Facettes, 1928), une étude sur le poète provençal Bellaud de la Bellaudière (Toulon, Les Facettes, 1927) et Humilis, la vie romancée du poète Germain Nouveau (Paris, Grasset, 1929). A noter aussi qu’au 1er janvier 1923, il est nommé sous-chef de bureau dans son administration municipale.

 

1930

Une année clé, avec la publication de Toulon dans la collection « Portrait de la France » et du Livre des Passe-Temps (130 poèmes, 236 pages), à Paris, aux éditions Emile Paul Frères, pour ces deux ouvrages. Et chez Garnier, il fait paraître une étude et des textes choisis du poète baroque Saint-Amant.

 

1931-1932

La fin d’un cycle de création avec la publication d’une biographie du Chevalier Paul (Paris, La Renaissance du livre, 1931) et deux recueils de poèmes Le Livre d’Hélène (Paris, L’Ermitage, 1931) et Les Etoiles Noires (Toulon, Les Facettes, 1932).

 

1936

14 août. Nommé, par le Maire de Toulon Marius Escartefigue, hors-classe dans son grade et Inspecteur des Bibliothèques populaires de la ville, en sus de son service.

 

1941

Une année noire, malgré la publication d’Imagerie Toulonnaise (Toulon, impr. Daniel). En avril, il est mis à la retraite d’office par le régime de Vichy. (Il sera rétabli dans ses droits à la Libération). En décembre, c’est le décès de son épouse, Marie.

 

1944-1949

Période parisienne, avec le Grand Prix de la Maison de Poésie (1945), la Légion d’Honneur, la publication de deux recueils de poèmes, La Fête s’éloigne (Paris, Points et Contrepoints, 1945), La Calanque au Soleil (Paris, Rombaldi, 1946) et la tentative de relancer la revue Les Facettes dont il fait paraître seulement deux numéros (1946).

 

1951

Le Tribut d’Encens (Toulon, Provincia), un arc-en-ciel de poèmes d’amour pour Marcelle Rezzonico, la belle hôtelière de Solliès-Pont qu’il épouse, le 6 décembre.

 

1953

La satisfaction de voir paraître Le Luthier des Equipages, chez Seghers, à Paris, l’un de ses plus beaux recueils de poésie.

 

1954

Avec un Bilboquet (Solliès-Pont, Les Facettes), l’ouvrage ultime, quelques mois avant son décès, le 10 novembre, à Solliès-Pont, le jour de la Saint Léon, son Saint patron.

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